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Nos Artistes

Vous trouverez ci-dessous, les artistes exposés à Point Rouge Gallery.

Expositions

A venir...

Du 24 avril au 16 juin 2024

Nicolas Canu | Jean-Yves Gosti

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Vernissage

Samedi 27 avril 2024 à 18h

Du 19 juin au 25 août 2024

Un mur un Artiste | 30 artistes de la galerie

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Vernissage

Samedi 22 juin 2024 à 18h

Du 28 août au 6 octobre 2024

Florence Vasseur | Anne Bothuon

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Vernissage

Samedi 31 août 2024 à 18h

Du 9 octobre au 24 novembre 2024

Jérôme Delépine | Pierre Amourette

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Vernissage

Samedi 12 octobre 2024 à 18h

Du 27 novembre 2024 au 5 janvier 2025

Hivers - Divers | 30 artistes de la galerie

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Vernissage

Samedi 30 novembre 2024 à 18h

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Du 6 mars au 21 avril 2024

L'Art de la liberté | Jean Verame

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Vernissage

Samedi 9 mars 2024 à 18h

Arthur Joas

Originaire de Martinique, Arthur Joas est un artiste sculpteur- plasticien qui travaille principalement le métal.

En parallèle de sa pratique artistique, Arthur Joas entame une carrière d’handballeur professionnel de 1987 à 2001. Après cette période, il se consacre pleinement à sa passion pour l’art. Il réalise d’abord des assemblages abstraits avant de se tourner vers le visage et le corps qu’il monumentalise

Attiré par la beauté et la complexité du corps humain, et inspiré par les plus grands maîtres (Michel-Ange, Albert Féraud, Salvador Dali), Arthur Joas produit des œuvres sophistiquées à partir de matériaux bruts. Les pièces qui en résultent sont élégantes et aérées, l’œil ne peut se contenter d’un point fixe dans ses structures que le regard traverse de part en part. Agencés de manière architecturale, les morceaux de métal employés par Joas sont parfois rouillés, colorés, présentent des aspérités et des imperfections qui ajoutent encore au charme de ces structures humanoïdes

Arthur Joas souligne les courbes du corps avec ses morceaux de métaux soudés, laissant une grande place au vide, ce qui permet de pénétrer du regard ces immenses sculptures et de sonder l’intériorité comme l’extériorité de ces personnages. La double identité d’artiste et de sportif d’Arthur Joas se révèle dans sa manière de traiter les corps en mouvement, avec dynamisme et esthétisme 

Catherine Ursin

Catherine Ursin, artiste plasticienne, développe des pratiques multiples et engagées en situant le «corps» au cœur de son œuvre.

 Le «corps» est dessiné, sculpté, photographié,  performé, parlé, écrit … Il apparaît comme une liaison entre passé et futur, un instant suspendu entre rupestre et sidéral.

De la gestuelle picturale à l’expérience de la performance, le «corps» demeure en mouvement perpétuel. Catherine Ursin traverse les techniques dans un rythme effréné,  ne conservant que la puissance du rouge et la profondeur du noir.

Les frontières se brisent et l’espace est investi. Elle y déploie ses formes humaines hybrides, relie les contraires, concilie les antinomies et cultive les oxymores.

Entre cruauté et bienveillance, elle puise l’énergie dans les échanges et convie des complices de jeu à la catharsis. 

Chantal Cheuva

Ma recherche est fondée sur le mouvement qui met en scènes les postures de l’être humain et qui traduisent l’expression de l’émotion.

Je sculpte par plans en laissant la matière s’exprimer, afin de ne pas tomber dans le trait qui m’enferme. J’ai besoin de changer -amplifier ou rétrécir- les formes et les volumes tout en gardant l’énergie du modelage initial.

Quand je sculpte, cela me vient du ventre, c’est un besoin autant fondamental et essentiel que boire, manger ou respirer.  Je cherche sans cesse une vérité intérieure sans artifices et sans mensonges, d’inventer mon propre langage, en lien avec l’Etre Humain et la Nature.

Créer est une addiction, un besoin pressant, urgent, impatient, lié à l’angoisse du temps qui passe. Et paradoxalement, créer me comble de plénitude et d’amour.

Je sculpte les pieds ancrés dans la terre, en verticalité, avec un fil qui me tend vers le ciel.

Emmanuelle Renard

Selon Herman Hesse, nous avons quitté la nature et nous nous retrouvons suspendu dans le vide.
Mon travail de peintre plasticienne est une passerelle qui relie l’histoire de la peinture à l’huile depuis son origine jusqu’à la sortie du tube d’huile dans mon atelier.


En alerte ! Face à la toile. Toujours l’humain et ses débordements, toujours les éléments qui nous relient et me rattachent au classicisme d’un bouquet, à une couronne d’olivier, à un David de Donatello, à la cruche renversée symbolisant fluidité, tous vibrant autant que le vent, l’eau, la terre, le feu vers le déplacement de la conscience.


La nature morte devient nature vivante. Théories et principes se juxtaposent. L’intérieur et l’extérieur se confondent. Le baroque et le chaos s’harmonisent. La matière trouve sa propre vie et pose des questions.


Expressionniste et baroque à la fois. Je refigure l’espace pour me surprendre. Et puis, mon regard sur le monde me rattrape et me traverse . A ce moment précis je me situe comme récepteur et émetteur…

Ghyslaine et Sylvain Staelens

Ghyslaine et Sylvain Staelens sont nés en1960 et 1968 à Paris.
Leur longue balade fusionnelle de plus de quarante ans est l’aboutissement d’une rencontre scellée par
l’urgence commune de création artistique et leur complémentarité intellectuelle. Les deux artistes
composent leurs œuvres à quatre mains, cas rarissime dans l’histoire de l’art.
Leurs créations dégagent une aura mystérieuse et un flux émotionnel captivant. Devant leurs œuvres, le
spectateur est confronté à l’humanité dans toute sa complexité, avec ses peurs, ses angoisses, ses espoirs
et ses divagations. Chaque élément utilisé est porteur d’une tension, d’une énergie que seuls eux savent
capturer et transmettre. Leur force réside dans leur capacité à transformer les fragments les plus
modestes en matériaux vibrants de vie. Leurs sculptures sont des métaphores saisissantes, véritables
tragédies et sublimes échos de nos existences. Leur art nous confronte directement à l’intensité tragique
et sublime de la condition humaine, libérant un magma d’émotions.

Gérard Cambon

Gérard Cambon est un artiste autodidacte né à Toulouse en 1960. Son univers se compose de « locomobiles », véhicules peuplés de petites créatures éprises de liberté et de bas-reliefs, scènes de vie intimistes à l’atmosphère théâtrale regroupant ses personnages qui observent avec humanité leurs semblables.

Depuis quelques années, il crée également des personnages sur pied qui constituent des « tribus imaginaires ».

 Il expose régulièrement en Europe et aux Etats-Unis depuis 25 ans, notamment, chaque année, à l’Outsider art fair de New York.

Germaine Vantusso

Mon atelier, mon antre, mon repaire

Mon espace, mon quotidien, et ce depuis de longues années.

Mes pots de peinture, mes spatules, mes papiers à maroufler,

Et toutes les musiques du monde pour chaque jour m’accompagner.

Isabelle Malmuzat

Mon travail est une forme d’exploration intérieure qui tente de découvrir ce que protège notre mémoire profonde, nos fêlures, nos lumières, nos trous, nos absences, l’incroyable complexité de nos lianes intérieures.

Se perdre dans une forme d’inconnu, comme se perdre dans une forêt, pour peut-être retrouver l’essentiel qui nous constitue, traces humaines, traces du vivant.

La terre et sa force. La terre et sa fragilité.

Ce que deviennent nos blessures, où vont-elles se réfugier, dans quelle mémoire, dans quelle solitude…

Ce que l’on fait de notre vie.

Ce que la vie nous fait.

Jérôme Delépine

La peinture, comme la littérature, si elle vaut, c’est à proportion de ce que, littéralement, elle nous rentre dedans, éclaire de grands pans du monde qui nous échappaient, dissipe l’ombre intérieure qui y répondait […]

Pierre Bergougnioux


Il existe dans ma peinture une lutte entre la lumière et l’ombre, qui pourrait figurer la lutte entre la résilience et la résignation. Dans cet entre-deux, entre le clair et l’obscur, dans ces brumes, c’est peut-être l’Humanité qui se cache, en proie au doute.
Que faudra-t-il réinventer ou redire pour enfin se consoler ? Pour se laisser aller à vivre dans la lumière du monde ?


Jérôme Delépin

Jean-Marie Salanié

Pourquoi je peins comme Áa maintenant†?

Parce que je me pose la question?

Parce qu’on me pose la question.

C’est quoi votre dÈmarche†?

Une dÈmarche pas trop bancale malgrÈ une opÈration de mon pied droit dËs ma naissance.

Parce que j’ai toujours aimÈ essayer plusieurs styles de peinture, plusieurs Ècritures, marcher sur des pentes inconnues, prendre les chemins de traverse,

 mais quand mÍme indiquÈs GPS avec leurs petites pancartes genre Abstraction, Art brut, Street Art, SurrÈalisme, Expressionnisme, j’ai pris tout Áa.

 J’ai suivi mes guides, Bacon, VÈlasquez, Rembrandt, ma trilogie, ma TrinitÈ.

J’ai touchÈ les corps, frÙlÈ les ailes des anges bleus, fait craquÈ les os et grincÈ quelques dents.

Et aujourd’hui, maintenant, je vais faire de la peinture dÈcorative. Mot dÈtestable dans le milieu artistique.

J’ai quand mÍme fait l’Ecole des Arts DÈcoratifs. J’aurais fait les Beaux arts j’aurais fait du Beau, un autre mot ‡ bannir.

Alors voil‡, je retourne la toile, je la prends vierge, avec son grain et sa couleur naturelle et je me mets ‡ peindre.

Julien Allegre

Julien ALLEGRE est sans aucun doute un artiste de matière, avide de trouver celle qu’il n’a pas encore été…

Il nous invite ici à ressentir les métamorphoses autant émotionnelles que concrètes du visible.
Ces sculptures sont le fruit d’un travail sur plusieurs années, elles sont le reflet du cheminement aux multiples variations parcouru, convoquant des sujets forts tels que la complexité de l’âme, ses forces et ses faiblesses, ou portant sur l’animalité et la beauté de la nature, soit encore sur l’intemporalité ou l’irrévocable temps qui passe…


Julien ALLEGRE questionne notre rapport au vivant, il mélange les genres et pose des questions sur le lien entre la nature et l‘homme: Souvent l’animal semble fantasmé, sorti d’un monde imaginaire et pourtant son attitude nous semble familière.

Parfois, il ne retient que la forme ou une composition fragile évo-quant un végétal ou une matière organique peut être encore incon-nue, par là sa vision ouvre à un esprit critique et nous invite à nous sensibiliser à la fragilité du monde qui nous entoure.

Toujours fascinés par l’humain, il troque leurs peaux contre des sur-faces semblables à des écorces, leurs visages prennent des allures organiques ou minérales .


Il tisse alors des liens entre les différents aspects des espèces, son langage polymorphe nous parle alors de l’universalité et des liens inéluctables si précieux du vivant .

Delphine Lahens

Je dessine ce que je pense

et comme je pense trop,

je dessine, dessine, dessine…

Manu Rich

« Je peins le contre-jour, le soleil et la nuit,

Je peins des arbres, des forêts,

Leurs fantômes, leurs doubles et leurs reflets,

Je peins le vent, l’éclair et la tourmente,

Le feu de l’air qui s’embrase, les feux follets qui s’étiolent,

Je peins des rivières, des fleuves, des océans, issus de ma mémoire, comme un flot déferlant,

Un cri hurlant, continu, parlant de vous, de moi, 

De notre rapport avec le monde, vu à travers le brouillard sonore de notre quotidien. »

Marcel Arnould

« Dessiner est une manière de penser » pour reprendre une remarque d’Erik Dietman.

Traquer le trait, le provoquer, faire surgir le non-dit, l’image improbable, grave, légère, voire cocasse, me motive.

Interférences, superpositions, transparences… participent à ce parcours non fléché que j’anticipe et qui se veut aussi réveil de nos imaginaires.

« Marcel Arnould vagabonde à l’envie dans les désordres des signes, et dans cette écriture subtile de la défiguration où parfois l’absence respire, on voit surgir çà et là des faces évidées, des entités hallucinées, et des créatures finement exorcisées. À l’origine est la métamorphose. Il n’y a ni passé ni avenir, mais présent discontinu d’une création sauvage. »

Christian Noorbergen      

Marcel Arnould

« Dessiner est une manière de penser » pour reprendre une remarque d’Erik Dietman.

Traquer le trait, le provoquer, faire surgir le non-dit, l’image improbable, grave, légère, voire cocasse, me motive.

Interférences, superpositions, transparences… participent à ce parcours non fléché que j’anticipe et qui se veut aussi réveil de nos imaginaires.

« Marcel Arnould vagabonde à l’envie dans les désordres des signes, et dans cette écriture subtile de la défiguration où parfois l’absence respire, on voit surgir çà et là des faces évidées, des entités hallucinées, et des créatures finement exorcisées. À l’origine est la métamorphose. Il n’y a ni passé ni avenir, mais présent discontinu d’une création sauvage. »

Christian Noorbergen      

Oswald Olivato

Depuis toujours, l’envie du dessin était ancrée en moi, mais le destin en a voulu autrement. A un certain moment, assez tardivement, ma passion m’a rattrapé et le dessin et l’art en général sont entrés à jamais dans ma vie.

A première vue, mon travail est un morceau de nature, un paysage, et petit à petit le regard fait face à une matière minérale associée à de la fibre végétale et plus parfois.

La matière se superpose en couches plus ou moins épaisses dans l’attente de créer la curiosité du spectateur, de l’inciter à scruter de plus près le mystère qui s’y cache, à l’interroger sur cette nature magnifique, lumineuse qui fait du bien mais qui cache souvent un monde cruel et juste à la fois.

Mes tableaux sont imbibés de pensées chargées d’émotions intenses. Je crée ainsi une alchimie afin d’évoquer une atmosphère qui me ressemble.

Mon inspiration me vient de mes nombreuses balades et ces rencontres avec cette nature créent des moments forts et intenses gravés dans ma mémoire que je retranscris dans mes œuvres.

 Cette joie, cette souffrance, ce cri d’alarme qui nous renvoie à ce que nous sommes, car sans elle qui sommes-nous ?

Chaque jour qu’il m’est possible de savourer, est un miracle pour peu que l’on réalise de quoi se compose la matière.

Combien de fois après avoir posé mes mains sur un repli d’écorce, le sentiment de m’accrocher à ces branches m’envahit, pour me hisser jusqu’au point le plus haut de sa cime.

Pétra Werle

Fille de marinier, Pétra Werlé naît à Strasbourg en 1956 et passe ses premières années entre Bâle et Rotterdam sur le bateau familial. A l’âge de vingt ans, elle commence à sculpter ses premiers personnages en mie de pain et se consacre depuis à cet art singulier. En 1997, elle décide de s’installer en région parisienne.

Si l’ensemble de son œuvre a pour principal matériau le pain, elle s’offre malgré tout une parenthèse avec Histoire(s) naturelle(s) et De la nature des choses constituées d’éléments tels que papillons, scarabées, plumes d’oiseaux, coquillages, fleurs et mousses séchées…

Parenthèse fermée, depuis 2010 elle continue inlassablement et passionnément  à  travailler uniquement le pain pour donner à voir de nouveaux mondes.

Pierre Amourette

Sculpteur céramique, Pierre Amourette, né à Jersey en 1947, se qualifie de « tripoteur de terre ».

Son parcours autant que son œuvre, est étonnant et atypique. Pierre se situe dans la lignée des artistes dits populaires.

Un art singulier empreint de spiritualité.

Instituteur, durant 37 ans, il expose le travail de ses élèves dans une galerie parisienne (galerie Béatrice Soulié). Cette dernière quand elle découvrira le travail personnel de Pierre Amourette lui proposera d’exposer en 1999.

Le succès de l’exposition lui permet de trouver sa place dans le monde de la céramique contemporaine.

L’utilisation de la terre s’est imposée à lui, car elle lui permet de travailler vite. Il n’aura de cesse de débusquer au détour d’un modelage des émotions qui donneront naissance à des vierges folles ou sages, à des maternités, des vieillards, des figures hurlantes et angoissées

Le cycle de la vie et de la mort est récurrent dans son travail, la vie tout simplement baroque et torturée.

L’imaginaire de Pierre amourette s’inspire de la statuaire religieuse populaire. Des lézards, des escargots, des reptiles, des créatures fantasmagoriques se glissent dans le pli des robes.

 Son univers ne laisse ni indifférent ni indemne

Richard Laillier

Depuis trente ans Laillier fait le noir avant de le gommer. Ses dessins nés de l’effacement révèlent ce que parfois on peut deviner au cœur des rêves : les traces de nos mythes, le plaisir de l’imagination.

 Peintre, dessinateur, scénographe, Laillier peaufine son univers au calme de l’atelier. Le lent travail de lissage du noir, les superpositions, les mélanges composés au fil du temps et de l’expérience confèrent à son œuvre un caractère unique, immédiatement reconnaissable.

Au-delà de la part purement technique, son univers emmène le regard vers des paysages inconnus et cependant presque familiers qui s’étirent vers l’infini et nous invitent à les visiter. Emplis de forces vivantes, les êtres dont il nous offre la vision, sous leur masque parfois étrange s­emblent nous protéger et nous proposent une autre façon de voir le monde.

Sabrina Gruss

Depuis de nombreuses années, Sabrina Gruss sculpte et assemble le temps, enlève et creuse la matière défunte, redonnant vie à l’inanimé : racines ondulantes, ossements blanchis, dépouilles d’animaux, intègrent progressivement son atelier, véritable ossuaire novarinien. A l’instinct, avec patience et passion, Sabrina Gruss utilise ces différents matériaux pour littéralement mettre en scène la mort et ses avatars.

 Sabrina Gruss est une sorte d’artiste-embaumeur, une thanatopractrice dévouée qui s’applique à dissimuler et embellir les cadavres.

Son œuvre, en associant l’enfance perdue, la mémoire et la finitude, façonne les contours d’un monde onirique où mourir devient un privilège, une chance de retrouver la lumière.

Lolita M’Gouni Professeur Agrégé en Arts Plastiques et doctorante allocataire (Paris1 Panthéon-Sorbonne)

Sébastien Courtois

L’art aigu de Sébastien Courtois

L’inarrêtable et constante explosion du trait, hâché, érectile et vibrant, explose l’étendue. Dessins déliés, explosifs, comme électrifiés. Somptueuse écriture – à hauts risques – de la défiguration, quand la figure se dégage à vif de ses limites.

Sébastien Courtois fouille littéralement l’éclatement instantané de l’être, d’ordinaire esclave de ses repères. Aventure sans fin de la ligne inventive, aventureuse et joliment transgressive. Formidable instant discontinu, affolé d’exister en sidérante liberté, et quasi détruit à l’instant de son apparition. Jouissance absolue de l’éphémère explosif.

Christian Noorbergen,

Critique d’Art